Qui sommes-nous ?

Nous sommes des citoyens belges qui souhaitons donner de la visibilité à un choix politique : le vote protestataire.

Nous n’avons aucune appartenance politique.

Nous considérons qu’un nouveau choix de vote doit être proposé aux électeurs qui ne souhaitent pas soutenir l’offre politique proposée : un siège non-attribué.

Wie zijn wij

NOTRE ÉQUIPE

Laurent

Laurent Ryckaert

Ayant toujours exprimé un vote valable, je pense que l’électeur doit également avoir la possibilité de faire valoir le fait qu’aucune proposition politique ne lui convient, sans pour cela devoir voter pour un parti dont il ne soutient pas les idées. C’est une question de démocratie.

Dire aux électeurs protestataires qu’ils peuvent voter blanc ou nul, c’est trop facile car ces votes sont considérés comme non-valables.

Raf

Raf Lens

Je ne me reconnais dans aucun parti politique depuis des années. Les partis pour lesquels j’avais l’habitude de voter ont perdu ma confiance. Après chaque élection, aucun de ces partis ne s’est montré fidèle à ses promesses ou même à son propre programme.

Je veux contester la culture politique actuelle, mais je ne veux pas le faire en votant pour un parti (dit extrême) qui ne mérite pas mon soutien et qui utiliserait à tort mon vote de protestation pour soutenir son programme.

Jusqu’à présent, je n’ai pas pu exprimer mon mécontentement dans l’isoloir. C’est pourquoi je fais campagne pour un siège non-attribué, en signe de protestation. J’invite les partis actuels à me convaincre de voter pour eux, soit par leur leadership crédible, soit par leur opposition constructive.

En attendant cette nouvelle culture politique, indépendante de la particratie, je choisis de voter pour un siège non-attribué.

Laurent

Joke Mulders

Au cours de ces dernières années, beaucoup de choses se sont passées en Belgique et dans le monde. La manière dont tant de personnes qui me sont chères et moi-même avons été traitées m’a profondément touchée. Cela m’a fait de plus en plus réaliser qu’il y a quelque chose de fondamentalement erroné dans notre système politique actuel.

J’ai complètement perdu confiance en tous les partis politiques au pouvoir. Voter pour un parti dit d’extrême droite ou d’extrême gauche semblait être la seule façon de faire connaître mon mécontentement, même si je ne me retrouvais pas dans leur programme politique.

Pour moi, le parti Blanco est l’alternative idéale pour exprimer mon mécontentement. Voter pour le parti Blanco est un acte de défiance vis-à-vis du système actuel et un appel envers nos élus à donner le meilleur d’eux-mêmes, un appel qui sera vu pendant cinq années de législature. De plus en plus de personnes réalisent qu’il faut que les choses changent, mais ne savent pas encore comment.

Indiquer clairement ce que je ne veux plus est pour moi une première étape vers ce changement.

Laurent

Valérie Lamesch

En temps normal, quand on fait mal son travail, on est sanctionné.

Je dis « en temps normal » car cette règle semble s’appliquer à tous sauf à ceux qui font partie de la classe politique.

Aujourd’hui, en tant que citoyen belge, nous n’avons aucun moyen de sanctionner nos élus quand ceux-ci ne se montrent pas à la hauteur de leur fonction ou de leurs promesses.

Pire : le système électoral actuel ne nous permet même pas de faire part de notre déception ou de notre mécontentement.

Du coup, dans l’isoloir, nous sommes pris en otage : soit nous donnons notre voix à des partis qui ne nous plaisent pas, soit (si nous nous abstenons ou votons blanc ou nul) notre voix est au final absorbée d’une manière ou d’une autre par eux.

Il faut que cela change ! Il faut qu’en tant que citoyen nous puissions bénéficier d’une alternative qui nous permet de brandir un carton rouge quand cela nous semble nécessaire.

Pour moi, Blanco représente cette alternative et ce changement : le fait qu’à terme nous puissions voter pour un siège non-attribué est à la fois un message fort et un rappel à l’ordre envers la classe politique.

C’est une manière de rappeler aux élus qu’ils restent avant tout au service du citoyen et que s’ils font mal leur travail, aux élections suivantes c’est peut-être leur siège qui, pour le coup, se retrouvera non-attribué.

Je suis convaincue que ce renversement des rôles replacera le citoyen au centre des préoccupations politiques et renforcera notre démocratie.

Laurent

Dirk Laenen

Il fut un temps où les représentants du peuple représentaient réellement le peuple. Ils/Elles écoutaient leurs électeurs et défendaient les positions que leurs électeurs demandaient, restant fidèles à ces positions même après les élections. Cette époque semble bien loin derrière nous. Le parlement ne représente plus depuis longtemps l’électeur, mais suit strictement et presque servilement un programme imposé par le parti. Et le gouvernement, qui souvent ignore le parlement, est tombé entre les mains de groupes de pression et d’organisations non démocratiques. Tout cela aboutit à une société protestataire qui se sent politiquement sans abri, ou qui, par protestation, se tourne vers des extrêmes politiques, tant à gauche qu’à droite.

Pourquoi cela se produit-il ? Je pense que c’est parce qu’il n’existe aucune alternative neutre.

Lorsque j’ai entendu parler du Parti Blanco et de l’idée simple mais géniale qu’ils proposaient, j’ai été immédiatement convaincu. Enfin, un moyen de véritablement exprimer un vote de protestation sans renforcer les extrêmes, tout en donnant aux partis traditionnels un avertissement. En tant que représentant du peuple, vous devez gagner votre place à l’hémicycle et ne pas profiter de l’indifférence politique des citoyens pour occuper gratuitement un siège au parlement. L’honnêteté avant tout. C’est pourquoi je m’engage avec enthousiasme dans cette initiative, afin que dès le 10 juin 2024, nous puissions ensemble faire une différence pour de nombreux électeurs mécontents.

Laurent

Pascal Destrais

Le système politique belge actuel, sous prétexte démocratique, impose aux citoyens de se rendre aux urnes mais n’offre pas à l’électeur un éventail de choix complètement démocratiques.

Il est actuellement impossible pour l’électeur de manifester démocratiquement son opposition à ce qu’on lui propose ; c’est à prendre ou à laisser ! Oui et laisser à qui ? A ceux qu’on ne veut pas prendre ! Cherchez l’erreur !!!

Blanco offre cette possibilité de manifester paisiblement son mécontentement face aux programmes avancés.

Les électeurs auront enfin la possibilité de brandir le « carton rouge » vers l’un ou l’autre parti pour que ceux-ci finissent par respecter les règles de bonne conduite. Nous ne voulons pas être la troisième équipe qui va monter sur le terrain mais bien pouvoir sanctionner les mauvais joueurs.

Vous aussi, vous souhaitez agir et pouvoir faire valoir votre désaccord ?

N’hésitez pas, contactez-nous et rejoignez le Parti Blanco !

Jozef

Jozef De Meyer

J’habite en Flandre et suis sans appartenance politique. Je m’interroge quant au système actuel. Je ne veux plus être simple spectateur, mais acteur d’un changement. Le système politique ne fonctionne plus, il faut s’en occuper. La classe politique ou la particratie en elle-même ne prendront pas de mesures fondamentales à cet effet, même si l’on en parle beaucoup au quotidien.

La formation de clans internes et le népotisme deviennent choses courantes au sein des partis. La voix du peuple est presque totalement ignorée. Je suis convaincu que le Parti Blanco est nécessaire afin d’envoyer un signal fort. Blanco donne l’occasion à des milliers d’électeurs de faire entendre qu’ils sont en désaccord avec la politique proposée.

Rodrigo

Rodrigo Costa

En tant que citoyen, il devient vraiment difficile de créer un réel changement au sein de la politique. Le centre politique est plus fragmenté que jamais, et les partis qui le composent deviennent de plus en plus interchangeables.

Pendant ce temps, aux extrêmes, se développent des partis qui resteront exclus du pouvoir.

Blanco est pour moi la plateforme idéale pour envoyer un message clair à la politique et toucher le système là où il compte : les sièges politiques disponibles au parlement.